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  Vaincre l’indiscipline en procédure d’urgence !

Du tréfonds de notre école un sujet, très peu commun au tableau des priorités, surgit et se révèle à notre conscience. Les actes de violence et de vandalisme des édifices scolaires, suite à de soudaines insurrections des élèves, commencent par se conjuguer au présent de notre existence. L’un des derniers cas aura été celui du Collège d’Enseignement général « TITIROU » dans la commune de Parakou (Bénin) où les auteurs des émeutes créées, il y a quelques semaines à la suite d’une affaire de téléphone saisi par le surveillant général, viennent d’écoper de lourdes sanctions : l’exclusion prononcée à l’encontre des 15 apprenants nocifs doublée de l’obligation de réparer les préjudices causés par leurs actes à l’école. Il faut décerner à ce niveau un satisfecit aux responsables éducatifs et au ministre de tutelle car c’est ici et maintenant qu’il faut vaincre l’indiscipline qui se propage de plus en plus dans nos espaces d’apprentissage public comme privé. La discipline sous tous ces aspects a perdu, de fait, son statut et le laisser-aller a désormais pris le gouvernail de nos écoles. Les élèves ou encoure mieux les apprenants opèrent dans l’ignorance de leur cahier de charge, les enseignants refusent d’assurer le mandat à eux confiés et les responsables de l’administration scolaire dégustent le vilain spectacle comme de majeurs incapables. Et pourtant, la vie scolaire est régie par une réglementation qui, bien que nécessitant une certaine actualisation, ne demande qu’à être mise en application effective. Nous baignons dans un gouffre d’indiscipline qui sponsorise chaque année les mauvais résultats enregistrés. Imaginer voir un enseignant ou un surveillant général sous la menace de son élève est un corps étranger à notre réalité d’y il a quelques années mais aujourd’hui, il est un fait banal de voir des apprenants qui se refusent d’obtempérer aux ordres de leurs enseignants. Nous vivons une crise d’autorité qui, selon moi, tire sa source de trois racines principales, la corruption, la politisation et l’impunité. La corruption, puisque entre élèves et enseignants, l’habitude des relations incestueuses souvent compromettantes est devenue monnaie courante. La politisation abêtissante du système éducatif qui depuis des années fragilise l’autorité des responsables éducatifs et la rend impuissante devant le chaos qu’engendre l’indiscipline. Enfin l’impunité, conséquence palpable des deux premiers maux, qui nourrit davantage les récidives d’actes d’indiscipline que la sanction effective devrait permettre de dissuader. C’est pourquoi, je ne compte pas censurer l’expression de ma joie face à cette sanction ferme de l’autorité tout en plaidant afin qu’on trouve les moyens de leur réintégration dans le circuit scolaire, ceci assorti de conditions et de garanties parentales strictes. L’Etat ayant le devoir constitutionnel d’assurer l’éducation de chaque citoyen en effet. Nous devons encourager les sanctions dissuasives et œuvrer à l’actualisation des règlements intérieurs en y intégrant les données nouvelles qui perturbent la sérénité fonctionnelle de nos écoles et centres d’apprentissage. La discipline, le respect du texte et le respect de l’autorité ne sont susceptibles d’aucun fléchissement dans le cadre de formation du capital humain ! Gérard Guedegbe !

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